DOULEURS DE L’ARTHROSE :Quelles solutions à votre portée

L’arthrose touche aujourd’hui près de 10 millions
de Français et les prévisions pour 2030 UNE FORME
DE RHUMATISME
L’arthrose est une forme de rhumatisme.

Elle se caractérise par l’accélération de la destruction du cartilage
et une diminution de sa capacité à se renouveler. Le principal symptôme
est incontestablement la douleur qui apparaît à l’effort, à l’appui et cède au
repos. Au début, elle ne se manifeste que pendant la journée. Ensuite, les poussées inflammatoires s’installent, traduisant la réaction de la synoviale pour éliminer les déchets dus à la destruction du cartilage. La douleur
devient alors aussi nocturne et le dérouillage matinal est de plus en plus long. S’ensuit une raideur articulaire
plus ou moins handicapante.

UNE ÉVOLUTION
IMPRÉVISIBLE

L’arthrose s’attaque toujours au cartilage des articulations. Son évolution est imprévisible et ses mécanismes
demeurent largement méconnus. On ne peut la guérir, les seuls traitements
existants sont symptomatiques. C’est tout particulièrement vrai pour l’arthrose du genou, assez répandue
parmi les seniors. En France, par exemple, 30% des personnes de 65 à 75 ans en souffrent.

LES ARTICULATIONS
MOBILES

Seules les articulations mobiles sont touchées par l’arthrose. Parmi elles, les articulations principalement lésées sont les cervicales et les lombaires (entre 70 et 75 %), le genou (40%), le pouce (30%), la hanche et
la cheville (10%) et les épaules (2%).ne sont pas encourageantes. Mais les progrès de lamédecine et de la recherche sont bien là et il existe aujourd’hui de nombreuses solutions pour limiter les douleurs les plus invalidantes. Un points’impose pour choisir les plus efficaces.

Même si les altérations anatomiques sont les mêmes, les différents types d’arthroses ont des caractéristiques
bien propres. A titre d’exemples, la gonarthrose et la coxarthrose ne sont pas les plus fréquentes mais
elles restent les plus invalidantes au quotidien.

LA DOULEUR :
UN VRAI MESSAGE

La sensation de douleur est importante car elle permet à notre organisme de nous informer d’un
problème à traiter. Elle provientinitialement des terminaisons nerveuses disséminées dans la peau, les
muscles, les viscères… Elle transite jusqu’au cerveau via les nerfs puis la
mœlle épinière. Dans le cas de l’arthrose, le cartilage n’étant pas innervé, ce sont les autres constituants de
l’articulation qui envoient le message
(l’os, la membrane synoviale, les tendons, les ligaments).

UN SIGNAL À NE PAS
SOUS-ESTIMER

La douleur est le principal signe clinique de l’arthrose. Les médecins la décrivent comme mécanique et discontinue, autrement dit elle apparaît et s’aggrave avec l’effort et se calme au repos. Ainsi la douleur liée à l’arthrose
est souvent absente la nuit. Elle peut apparaître lors du lever le matin, on parle alors de douleur de dérouillage,
ou au bout d’un certain délai, on parle alors de douleur de fatigue. Elle évolue par crise sur un fond peu ou pas
douloureux selon les personnes et les périodes. Au-delà de trois à six mois, la douleur persistante et rebelle aux
traitements usuels est dite chronique.

L’IMPORTANCE
DE LA RADIOGRAPHIE

Le diagnostic de la maladie repose sur un examen clinique et des radiographies de l’articulation. Ces dernières permettent d’observer le pincement de l’interligne articulaire qui joint les os. Il est souvent utile d’en réaliser
régulièrement (tous les ans ou tous les 2 ans), pour observer la sévérité mais surtout la vitesse d’évolution de
la maladie et décider d’un éventuel traitement chirurgical.

DES TRAITEMENTS
EXISTENT

Tous les espoirs des personnes souffrant d’arthrose reposent sur une stratégie de recherche nouvelle, afin
de trouver enfin des traitements efficaces pour ralentir le développement de la maladie, voire la guérir en régénérant le cartilage. Les possibilités de traitement de l’arthrose ont considérablement augmenté au cours des
dernières années. Même si l’état du cartilage endommagé ne peut pas être restauré, il existe actuellement beaucoup de solutions pour combattre la douleur et conserver
la fonction des articulations de manière optimale. Ceci grâce aux médicaments, opérations chirurgicales et
aux kinésithérapies. Mais aussi, dans les domaines alternatifs, les développements continuent d’évoluer.

ASSOCIER
DIFFÉRENTES PISTES

C’est l’association d’un ensemble de traitements médicamenteux et non
médicamenteux qui se révèle la plus efficace. Les solutions non médicamenteuses comme l’activité physique
régulière, la perte de poids sont efficaces (de façon générale, une perte de poids de 10 % améliore de 25%
la qualité de vie des arthrosiques). Les patients peuvent également avoir recours à d’autres aides : techniques
(attelles de repos, cannes, orthèses…), kinésithérapie, acupuncture, ou encore thermalisme.

I – PREMIÈRE PISTE :
LES TRAITEMENTS

Les traitements ont longtemps été uniquement symptomatiques, mais la recherche a permis de découvrir
de nouvelles cibles thérapeutiques : elles conduisent au développement de traitements ciblés visant à enrayer la
progression de la maladie. Un certain nombre d’entre eux sont actuellement en cours d’évaluation.

DU CÔTÉ
DES MÉDICAMENTS

Du côté des médicaments, le paracétamol et les anti-inflammatoires non stéroidiens pris pendant les
poussées permettent de contrôler la douleur et limiter les réactions inflammatoires. Les anti-arthrosiques symptomatiques d’action lente, peuvent soulager la douleur et
la gêne fonctionnelle.

DIFFÉRENTES
APPROCHES
Elles visent à obtenir une antalgie de
six mois. L’injection d’acide hyaluronique, encore appelée viscosupplémentation, consiste à injecter un produit
visqueux de composition proche du liquide synovial physiologique. Le lavage articulaire s’applique à l’articulation du genou et permet de la débarrasser des débris cartilagineux à l’aide de sérum physiologique (sous anesthésie locale). L’efficacité de ces techniques est toute relative et parfois controversée.

LA RECHERCHE
EN FRANCE AVANCE

La recherche combinée sur les biomarqueurs qui permettent de classifier les types d’arthrose, les
biomatériaux servant de véhicule, associés aux cellules souches qui vont reconstruire le cartilage est totalement innovante en France, et à la pointe de la recherche européenne et mondiale. L’objectif des chercheurs
est de réparer les lésions cartilagineuses, voire de remplacer le cartilage grâce à des greffes de cellules
injectées directement dans l’articulation. On parle de thérapie cellulaire.

 LA GREFFE DE CHONDROCYTES
ARTICULAIRES AUTOLOGUES

Seule ou en association avec des supports ou biomatériaux, elle a montré
des résultats extrêmement prometteurs. Elle se heurte toutefois à denombreuses limites : difficulté de prélèvement des cellules à greffer et de mise en œuvre, réparation parfois médiocre du tissu lésé, variabilité de
la réponse des patients…

 LA BIO-INGÉNIERIE MOLÉCULAIRE

Elle consiste à s’opposer à la dégénérescence du cartilage, en déterminant les mécanismes moléculaires
précoces qui influent sa dégradation.

LES CELLULES SOUCHES
MÉSENCHYMATEUSES

Elles proviennent essentiellement de la mœlle osseuse. Mises en culture, elles ont la particularité de pouvoir se
transformer en cellules graisseuses (adipocytes), osseuses (ostéoblastes) ou cartilagineuses (chondrocytes) et
de s’auto-renouveler. Les chercheurs espèrent pouvoir injecter ces CSM aux patients pour réparer et prévenir les lésions du cartilage dans les articulations. Les cellules sont injectées dans l’articulation des patients comme une simple « bio-infiltration ». Des essais cliniques de phase 1 et 2 sont en cours dans dix centres européens, avec des premiers résultats encourageants concernant la douleur.

LES BIOMATÉRIAUX

Ils sont définis comme des « matériaux non vivants utilisés dans un dispositif médical et conçus pour interagir avec des systèmes biologiques ». Parmi les matériaux utilisés, on trouve des métaux, des céramiques,
des polymères, des matériaux d’origine naturelle (corail, collagène…) et depuis peu des matériaux hybrides
qui intègrent des cultures in situ de cellules souches dans le but de régénérer un tissu ou un organe lésé.

 LES IMPLANTS*

Les progrès sont par ailleurs très importants en ce qui concerne les implants. Une start-up s’appuyant sur les
travaux d’une équipe Inserm, Artios Nanomed, travaille par exemple sur un nouvel implant en trois dimensions qui
devrait permettre de reconstituer intégralement une articulation abîmée. L’impression 3D, nouvelle venue dans
le paysage de la médecine régénératrice, révolutionne les perspectives d’obtention rapide de cartilage vivant.
Il semble aujourd’hui réaliste de dire qu’on devrait pouvoir dans quelques années régénérer les cartilages abîmés et ainsi effacer les douleurs. La question est juste de savoir si cela mettra des mois ou des années.

II – DEUXIÈME PISTE :
L’ALIMENTATION

Une mauvaise hygiène de vie alimentaire est à l’origine de nombreux soucis d’arthrose et d’articulations. Si
vous voulez tout autant prévenir que guérir, tout en soulageant vos douleurs au quotidien, il est urgent de passer à
de nouvelles règles de nutrition dont voici les principales à retenir.

LIMITER LES ALIMENTS
INFLAMMATOIRES

Limitez les aliments qui favorisent l’inflammation : les charcuteries, les graisses pro-inflammatoires, le
beurre cuit, les viandes très persillées, le sucre et les produits sucrés qui ont un index glycémique élevé.

NEUTRALISER
LES ALIMENTS ACIDES

L’idéal est de parvenir à un bon équilibre acide-base : 70% de fruits et légumes, 30% étant réservés à tout le
reste. Partagez votre assiette en deux, une moitié pour les légumes, les crudités, l’autre moitié pour le poisson,
les légumineuses et les féculents.

S’HYDRATER
AU MAXIMUM

Le cartilage des articulations étant composé à 75% d’eau, s’hydrater est primordial. Buvez un maximum
d’eau, du citron pressé qui a des effets « basifiants » dans l’organisme et du thé vert riche en antioxydants.

BOOSTER L’APPORT
EN OMEGA 3

Les oméga 3, des acides gras polyinsaturés, constituent une arme ultra-efficace contre l’inflammation. Adoptez
de préférence les huiles d’olive extra vierge et de colza. Mangez chaque jour des graines de lin broyées et des
oléagineux (noix, noisettes, amandes) et deux à trois fois par semaine, des poissons gras (saumons, sardines, anchois, harengs et maquereaux).

FAIRE LE PLEIN
D’ANTIOXYDANTS

Vitamines A, C, E, K, caroténoïdes, polyphénols sont des antioxydants qui font du bien à vos articulations
car ils neutralisent les radicaux libres. Mangez un maximum de fruits et légumes chaque jour. Du côté des
fruits : myrtilles, fraises, framboises, mûres, groseilles, cerises, agrumes,
prunes, kiwis, l’ananas… Parmi les légumes : tous, en privilégiant les crucifères (chou-fleur, chou rouge et blanc,
chou de Bruxelles, chou frisé, brocoli, chou-rave, chou romanesco, radis noir, navet, rutabaga, raifort), sans oublier
l’avocat.

RENFORCER L’EFFET
DU CORTISOL

D’autres aliments, comme les œufs, l’oignon, l’ail, le brocoli, les choux de Bruxelles, les légumineuses, les
asperges… présentent une teneur importante en MSM (Méthyl Sulfonyle Méthane), qui participe à restaurer un
bien-être articulaire en augmentant l’effet du cortisol produit naturellement par l’organisme.

BANNIR LE LAIT
DE VACHE & LE GLUTEN
Privilégiez plutôt les laits de brebis
et de chèvre et tous les laits végétaux
qui contrairement au lait de vache
feront du bien à vos articulations et
cartilages.

PRIVILÉGIER LES ÉPICES

Le gingembre et le curcuma aident
notamment à diminuer les processus inflammatoires articulaires. La
curcumine lutte ainsi contre les inflammations chroniques, notamment articulaires. Essayez d’en ajouter
chaque jour à vos préparations culinaires (salades, plats, wok, poissons et crustacés…).

III – TROISIEME PISTE :
BOUGER !

La sédentarité est l’ennemie de l’arthrose. La pratique d’une activité physique modérée mais régulière va
permettre d’entretenir la mobilité de l’articulation, et la préserver d’une aggravation de cette pathologie
invalidante.

ACTIVITÉ PHYSIQUE
PRÉVENTIVE

Toutes les études sur les douleurs articulaires soulignent l’importance de l’exercice physique pour la prévention
de l’arthrose, en particulier l’arthrose du genou, la plus fréquente et la plus handicapante. En renforçant les muscles qui entourent les articulations (par exemple les quadriceps et les autres muscles des jambes pour le genou),
on les protège et on les rend plus résistantes aux blessures et aux contraintes. Les personnes qui maintiennent une
activité physique régulière sont donc moins sujettes à l’arthrose.

ÉVITER LES
DÉGRADATIONS

Et même une fois que la maladie est déclarée et que les douleurs sont présentes, il est important de continuer de bouger. Plus on immobilise l’articulation, plus celle-ci se dégrade vite. En dehors des crises (lorsque les
articulations sont très douloureuses et gonflées), il est donc fortement conseillé de bouger ! Il n’est jamais trop tard pour commencer la marche, le vélo, la gymnastique aquatique, le
Pilates ou la natation…

DU REPOS,
MAIS PAS TOTAL

Quand une articulation fait souffrir dès que l’on fait un effort, les douleurs incitent à réduire ses activités, à se
mettre au repos… Mais le repos n’est bénéfique que s’il est mesuré. Quand l’arthrose est en poussée, alors que les
douleurs s’intensifient et que l’articulation est chaude et gonflée, le repos est justifié. Mais attention ! Il s’agit du
repos de l’articulation malade et non pas du corps entier !

DES MOUVEMENTS
BÉNÉFIQUES

Dès que la poussée est terminée, même s’il reste des douleurs, il faut redevenir actif, quitte à « se pousser »
un peu. En effet, les mouvements positivent l’activité des cellules du cartilage, améliorent sa nutrition,
et accélère sa cicatrisation. Donc il faut bouger. Ainsi, par exemple, si vous souffrez d’arthrose du genou ou
de la hanche, marchez ou nagez… Par contre, il n’est pas bon de comprimer
longtemps le cartilage par des stations debout prolongées.

MARCHE & NATATION
AU PROGRAMME

L’activité physique régulière, même douce comme la marche ou la natation, est donc un élément indispensable de la prise en charge de l’arthrose, car elle agit sur les facteurs qui l’aggravent : obésité, inflammation systémique et manque de tonicité musculaire. Elle favorise, en outre, l’activité des chondrocytes responsables de l’entretien et du renouvellement du cartilage. L’activité physique reste donc aujourd’hui le seul traitement validé capable de ralentir l’évolution de la maladie.

BOUGER EN DOUCEUR

L’exercice physique est donc le seul moyen de garder vos articulations souples et mobiles. Il va vous permettre de vous muscler afin de soulager vos articulations et aussi de renforcer votre densité osseuse, ce
qui est un plus lorsque l’on a de l’arthrose. Choisissez une activité qui vous permette de travailler en douceur. La pratique de la course à pied doit se faire en bonne intelligence et en dehors des phases inflammatoires.
La piscine de votre quartier pour nager, un club pour découvrir le yoga
ou le tai chi, une association de randonneurs ou de cyclistes… sont autant de lieux où vous trouverez l’activité
qui vous correspond. Soyez aussi sérieux et régulier dans votre pratique que vous l’êtes dans le suivi d’un traitement médicamenteux.

IV – QUATRIÈME PISTE :
LES SOLUTIONS
NATURELLES

Il existe aujourd’hui de très nombreuses solutions naturelles et thérapies complémentaires pour soulager
vos douleurs d’arthrose au quotidien. Tous les spécialistes s’accordent à
dire que c’est en les mixant ou en les additionnant qu’on obtient les meilleurs résultats.

LES COMPLÉMENTS
ALIMENTAIRES
LA FAMEUSE GLUCOSAMINE

Depuis des décennies, la glucosamine est l’un des compléments les plus populaires. C’est une substance qui est
produite naturellement dans le corps humain et qui sert à la construction et l’entretien du cartilage articulaire.

Des millions de personnes font le choix de compléter cette substance au moyen de compléments, partout
dans le monde. De nombreux dosages sous de nombreuses formes sont disponibles. Glucosamine.com offre un complément alimentaire sous forme de 1500 mg de sulfate de glucosamine par jour ; c’est le dosage
et la forme qui sont conseillées dans la plupart des études scientifiques.

L’ÉCORCE DE PIN

Savez-vous que l’écorce de pin des Landes permet de lutter contre les douleurs de l’arthrose ? Une nouvelle étude montre que les polyphénols contenus dans l’extrait de pin maritime français Pycnogenol® sont
directement absorbés dans les articulations, et soulagent les symptômes
de l’arthrose (pycnogenol.com).

VITAMINES & OLIGOÉLÉMENTS
AU TOP

Une supplémentation en vitamine D contribue à la bonne qualité des os,
d’où l’intérêt également de s’exposer régulièrement au soleil, en été notamment. Vitamine C et antioxydants
en général sont également à privilégier, comme le zinc, le sélénium et le magnésium.

PRIVILÉGIER
L’OSTÉOPATHIE

Le premier principe de l’ostéopathie est la règle de l’artère. Cela consiste à libérer par des techniques manuelles
douces, les compressions vasculaires susceptibles de limiter la circulation sanguine dans une zone de
l’organisme. L’ostéopathe lève dans un premier temps les tensions qui s’exercent sur le diaphragme et principalement les organes digestifs qui y sont suspendus. Un travail plus profond vise à lever les contractions des
muscles de soutien de la charpente osseuse qui sont traversés par 80 % des vaisseaux à commencer par ceux
qui soutiennent la colonne vertébrale et le bassin et qui se trouvent dans la sphère digestive. Ceci explique le
rapport existant entre l’arthrose de la hanche gauche et une fragilité du
côlon.

L’ACTION EFFICACE
DU FROID

L’action du froid est réelle contre la douleur. La physiothérapie par le froid anesthésie les circuits spécifiques et réduit les gonflements, ce qui permet d’avoir moins mal. La cryothérapie donne également d’excellents résultats. Le fait de vous baigner chaque jour dans l’eau fraîche de la mer ou de la piscine aura également des effets
magiques.

LES IMPULSIONS
ÉLECTRIQUES

Il existe également sur le marché des appareils pour vous aider à soulager vos douleurs. Le Power Stepper est
un dispositif médical de classe II qui convient aux personnes souffrant de
mauvaise circulation sanguine, de faiblesse musculaire, de diabète ou d’arthrose. Son action électrique (EMS)
envoie des impulsions électriques au niveau des pieds et des mollets pour décontracter les muscles. Idéal pour
stimuler votre circulation sanguine et augmenter l’oxygénation musculaire. Grâce à cette action les jambes
deviennent plus légères et moins douloureuses (Stimulateur circulatoire Power Stepper de Terraillon,
249,99 €).

LA MAGNÉTOTHÉRAPIE

Les propriétés thérapeutiques généralement attribuées aux aimants sont une action antalgique qui serait exercée par le pôle Sud et une action décontracturante sur les muscles attribuée au pôle Nord. Les magnétothérapeutes en préconisent ainsi l’usage pour lutter contre les douleurs ostéo-articulaires, les tendinites, les entorses, l’arthrose et les rhumatismes. En fonction de la douleur à traiter, ils utilisent les pôles Nord ou Sud selon le degré de participation des muscles au phénomène douloureux.

DES CURES THERMALES

Elles sont également souvent utiles : des eaux riches et chaudes, des
massages, de nouvelles habitudes en termes de postures et de mouvements sont généralement bénéfiques
pour les patients souffrant d’arthrose. La plupart sont prises en charge en grande partie par la Sécurité sociale
et les mutuelles.

VIVE LA
YOGA-THÉRAPIE !

Le yoga permet d’intervenir de manière douce dans les différentes formes de douleurs. Des exercices
pour soulager la souffrance et se remuscler en douceur, des conseils pour traiter la dimension psychologique des douleurs, ainsi qu’un travail conscient sur la respiration sont les bases de la « yogathérapie » proposée
par le Dr Lionel Coudron, médecin et professeur de yoga.En suivant parmi ces pistes celles qui
sont les plus adaptées à votre situation personnelle, vous apprendrez à vivre avec votre arthrose en minimisant en maximum les douleurs les plus handicapantes. Bien-être
garanti !

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