PRÉVENIR LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES Hauts les cœurs !

PRÉVENIR LES MALADIES CARDIOVASCULAIRES Hauts les cœurs !

Les maladies cardiovasculaires tuent chaque jour 200 femmes en France, avec des retards de prise en charge essentiellement dus au fait d’une méconnaissance de la réalité. Pourtant, 8 accidents cardiovasculaires sur 10 sont évitables grâce à une meilleure hygiène de vie et un dépistage adapté. Voici les conseils éclairés d’Agir pour le cœur des Femmes.

Confinement et déconfinement, stress et changement de rythme, ont mis notre hygiène de vie à rude épreuve et fragilisé notre santé cardiovasculaire. Le fonds de dotation Agir pour le Coeur des Femmes alerte toutes les femmes, pour les inciter à anticiper et agir pendant l’été pour retrouver la forme à la rentrée !

PAS RÉSERVÉES AUX HOMMES !

Les maladies cardiovasculaires ne sont plus aujourd’hui des maladies réservées aux hommes. Il n’est donc pas tolérable qu’elles continuent à être le symbole de l’inégalité entre les femmes et les hommes dans le do- maine de la santé. Avec plus de 75 000 décès par an en France, elles sont la première cause de décès chez les femmes, une réalité qui reste encore trop méconnue, causant des retards de diagnostic et de prise en charge. Pourtant, les femmes meurent 6 fois plus d’une maladie cardiovasculaire que d’un cancer du sein, selon Santé Publique France.

PROGRESSION DE L’INFARCTUS

L’infarctus du myocarde est en forte progression chez les femmes jeunes en France : + 5 % d’hospitalisations par an chez les femmes de 45 à 55 ans. Cela est dû à une évolution délé- tère de leur hygiène de vie, avec plus de tabac, de stress, d’obésité et de sédentarité… A âge égal, les femmes ont plus de facteurs de risque que les hommes. L’hypertension, le diabète, le cholestérol ont un impact artériel plus toxique chez elles. Les facteurs psychosociaux sont aussi plus fréquents chez la femme et sont devenus une situation majeure de risque cardiovasculaire.

ATTENTION !

Les personnes, hommes et femmes, qui ont des symptômes d’infarctus ne doivent surtout pas attendre une journée, et en- core moins une semaine, avant d’appeler le 15, car les secours médicaux n’ont que 3 heures, pas plus, pour sauver le muscle cardiaque !

LE SAVIEZ-VOUS ?

L’infarctus du myocarde est en forte progression chez les femmes en France. Cela est dû à une évolution délétère de leur mode de vie, avec plus de tabac, de stress psychosocial, d’obésité et de sédentarité…

RETARD DE DIAGNOSTIC & DE DÉPISTAGE

Les femmes sont diagnostiquées avec retard, avec des signaux d’alerte qui diffèrent de ceux des hommes avec de lourdes conséquences pour leur survie en bonne santé. De plus, elles ne sont pas suffisamment dépistées et suivies alors que leur vie hormo- nale nécessite une attention soute- nue aux trois phases clés : première contraception ou son renouvelle- ment, grossesse et ménopause. Ces constats épidémiologiques incitent à développer des parcours de soins coordonnés cardio-gynécologiques autour de ces femmes à risque, à l’ins- tar de ce qui est fait aux Etats-Unis avec les « Women’s Heart Centers ».

UN PROBLÈME DE PRISE EN CHARGE

Les femmes sont moins bien prises en charge que les hommes, avec des traitements qui ne prennent pas suf- fisamment en compte les spécificités de leur métabolisme, la plupart des programmes de recherche cardio- vasculaire ayant été menés sur des hommes… La maladie se développe aussi différemment chez elles, avec des spécificités physiopathologiques complexes liées au statut hormonal.

DES IDÉES REÇUES & DES PRÉJUGÉS

Le Pr Claire Mounier-Véhier, cardiologue au CHU de Lille-Université de Lille et co fondatrice d’Agir pour le cœur des femmes est devenue une véritable lanceuse d’alerte sur la question : « Ma pratique quotidienne me démontre que les femmes négligent leur santé. Les femmes se croient protégées jusqu’à la ménopause, ne se sentent pas concernées, ne connaissent pas les symptômes atypiques et culpabilisent de prendre soin d’elles… Tous ces préjugés complexes conduisent à des pertes de chances, avec des prises en charge insuffisantes, retardées, voire non réalisées. Nous devons évoluer vers des parcours de soins coordonnés, en impliquant l’ensemble des acteurs de santé, mais aussi en donnant aux femmes les informations clés de dé- pistage et de suivi. »

APPRENDRE À RECONNAÎTRE LES SIGNES

Selon le Pr Claire Mounier-Véhier, les femmes connaissent leur corps et savent très bien reconnaître les signaux inhabituels et les symptômes qui ne sont « plus pareils ». Une mi- graine qu’on ne reconnaît pas, une fatigue qui s’éternise et augmente pour des efforts modérés comme faire son marché ou le ménage, un essoufflement différent de celui de sa bronchite chronique habituelle… Après 50 ans, il faut donc être d’autant plus vigilantes car les risques sont encore plus grands chez les femmes ménopausées.

LE BON PARCOURS DE SOINS

Agir pour le Cœur des Femmes soutient le Parcours de soins « Cœur Artères Femmes » développé au CHU de Lille dans les Hauts de France. Il associe car- diologues, pneumologues, gynécologues, obstétriciens, médecins généralistes, pharmaciens et professionnels paramé- dicaux autour d’une médecine transver- sale et collaborative. Une initiative qu’il faudrait mettre en place dans toutes les autres régions françaises.

COMPRENDRE LES S.O.S. DE NOTRE CORPS

Sans le savoir, on a le moyen d’identifier les SOS lancés par son corps en restant à l’écoute des signaux avertisseurs. Même une simple « claudication » doit être vérifiée, si elle entraîne une douleur à la marche, au niveau de la fesse, de la cuisse, du mollet ou même de la voûte plantaire, obligeant la femme à arrêter son effort au bout de quelques mètres. Prudence aussi si le pied change de couleur en marchant, si la douleur devient chronique à l’effort ou permanente. Même au repos, ces signes cliniques doivent alerter et faire consulter rapidement un médecin vasculaire (ou angiologue) : c’est peut-être une artérite, qui peut se compliquer avec l’obstruction brutale de l’artère par un caillot de sang (thrombose).

RESTER TOUJOURS ATTENTIVE

Chaque femme doit se montrer at- tentive à ces signaux inhabituels et en vérifier la cause, surtout en cas de tabagisme, de prise de contraception avec oestrogènes et de facteurs de risque familiaux comme la phlébite, l’embolie pulmonaire ou l’infarctus ou l’AVC précoce avant 40 ans.

LES CONSÉQUENCES DU CONFINEMENT

La crise sanitaire actuelle a ampli- fié le phénomène. Les patientes ont disparu des hôpitaux et des cabinets médicaux depuis plusieurs mois. Pourtant, les maladies chroniques sont toujours bien présentes et les symptômes continuent à exister.

ÉCOUTER LES SIGNES DE DANGER !

Oppression thoracique, nausées, essoufflement à l’effort, fatigue persistante sont les symptômes qui doivent inciter les femmes à composer le 15, tout particulièrement si elles ont des facteurs de risque associés comme le tabac, l’hypertension artérielle, le diabète, le cholestérol… Il ne faut pas prendre le risque de laisser l’infarctus se développer pendant plusieurs jours parfois, avec ensuite des conséquences irrémédiables.

6 SIGNES AVANT-COUREURS DE L’INFARCTUS

❚ Un sentiment d’oppression persistant (quelques minutes à quelques jours) et inhabituel accompagné d’essoufflement ;

❚ Une fatigue persistante (sur des jours ou des semaines) pour des efforts modérés ; une fatigabilité au début à l’effort, puis, avec le temps, à l’effort et au repos ;

❚ Des douleurs dans le dos, dans le bras ou dans la mâchoire ;

❚ Des signes digestifs (nausées, vomisse- ments, brûlures, point à l’estomac) qui durent depuis des jours, des semaines ou des mois ;

❚ Des palpitations régulières ou non, spontanées ou à l’effort, rapides et associées aux symptômes déjà cités ;

❚ Un sentiment d’angoisse associé à l’un ou plusieurs des symptômes déjà cités.

Attention : Tous ces signes doivent d’autant plus vous alerter que vous êtes fumeuse (premier facteur de risque de l’infarctus avant 50 ans), hypertendue, diabétique, en surpoids, très stressée ou encore ménopausée.

Le Pr Claire Mounier-Véhier ex- plique : « Les personnes qui ont des symptômes d’infarctus attendent une journée, voire une semaine, avant d’appeler le 15 alors que nous n’avons que 3 heures pour sauver le muscle cardiaque ! » Elle redoute tout parti- culièrement cette période de décon- finement : « Les patientes qui ont négligé leur prise en charge pendant deux mois risquent de décompenser brutalement leur maladie cardio- vasculaire, parfois méconnue. Nous devons également faire face à des si- tuations cardiovasculaires beaucoup plus complexes à traiter, diagnosti- quées au stade des complications. »

LE CHOLESTÉROL EN QUESTION

Graisse naturelle indispensable, le cholestérol est un constituant de la paroi de nos cellules. Il entre également dans la composition de nombreuses hormones. Il est au trois- quarts produit par le foie ; le reste pro- venant de l’alimentation. Il se trouve dans les produits d’origine animale : viandes, abats, produits laitiers, crus- tacés, coquillages, poissons, œufs…

À RETENIR

Jusqu’à la ménopause, les femmes sécrètent une hormone, l’estradiol, qui favorise la production du bon cholestérol, qui réduit les plaques d’athérome dans leurs vaisseaux.

DISTINGUER LE MAUVAIS DU BON

Le HDL (High Density Lipopoprotein) cholestérol est bénéfique. C’est le « bon cholestérol ». Il apporte au foie le surplus de cholestérol des organes, pour qu’il soit éliminé par la bile. Il fa- vorise la constitution de substances qui relaxent les artères. Le LDL (Low Density Lipoprotein) cholestérol est néfaste. C’est le « mauvais » choles- térol. Lorsqu’il est produit en excès, il se dépose sur les parois des artères, notamment les artères coronaires. Il forme des plaques graisseuses, d’athérome, qui s’épaississent au fil du temps.

FAIRE LA CHASSE AU NÉFASTE

L’augmentation du mauvais cholestérol (LDL) est un facteur de risque majeur d’infarctus du myocarde et un facteur de risque d’accident vasculaire cérébral. Avoir un taux bas de bon cholestérol (HDL) est aussi associé à un risque plus élevé d’accident cardio- vasculaire, davantage chez la femme que chez l’homme, notamment après la ménopause. Les artères du cœur et les carrefours des grosses artères sont particulièrement sensibles à la formation de plaques d’athérome. En réduisant la surface des artères, elles rendent la circulation du sang plus difficile et peuvent contribuer à former des caillot (thrombose). Si le sang ne parvient plus à passer, les cel- lules sont alors privées d’oxygène et meurent : c’est l’accident ischémique. Selon l’organe atteint, il provoque un infarctus du myocarde (cœur), un accident vasculaire cérébral (cerveau) ou une artérite ou artériopathie oblitérante des membres inférieurs ( jambes).

LES PISTES POUR LE RÉDUIRE

Une modification de votre alimenta- tion, visant à réduire la consommation des graisses saturées et à augmenter la consommation de graisse polyinsa- turées et de fibres, ainsi que la pra- tique régulière d’une activité physique peuvent faire baisser efficacement votre taux de mauvais cholestérol. Si la modification de votre hygiène de vie ne suffit pas, différentes familles de médicaments pourront agir sur l’assimilation et le métabolisme du cholestérol.

SE REPRENDRE EN MAIN PENDANT L’ÉTÉ

« Le confinement a été une période synonyme de prise de poids pour un tiers des Français », rappelle le Pr Claire Mounier- Vehier. « Un laisser-aller qui peut aussi s’expliquer par un manque d’activité physique et une forte dose de stress. Le déconfinement n’a pas arrangé les choses, puisque pour célébrer le re- tour à la vie en société, les Français ont eu tendance à davantage boire, fumer et grignoter des produits salés à l’apéritif… Profitons des vacances et de l’été pour prendre soin de notre cœur et nos artères, afin d’aborder la rentrée en pleine forme ! ».

ANTICIPER EN ÉVITANT 4 ERREURS

❚ LA SÉDENTARITÉ

Même si de nombreux modules et vi- déos sur internet ont invité au main- tien de l’activité physique à la maison, le constat montre que les personnes ont moins bougé pendant le confi- nement. C’est le cas des femmes, puisqu’elles ne sont que 53 % en France à atteindre les recommanda- tions de l’OMS en matière d’activité physique, soit au moins 2h30 par semaine d’activité modérée ou 1h15 d’activité intense. Il n’y a pourtant plus aucun doute aujourd’hui sur l’impor- tance de l’activité physique pour rester en bonne santé le plus long- temps possible et éviter les maladies cardiovasculaires.

Solution : l’activité physique

Il est reconnu de manière unanime qu’elle est une des meilleures mesures préventives à tout âge, accessible à tous. Ses bénéfices sont multiples : anti-douleur, renforcement de l’im- munité, prévention de la dépression, libération d’hormones du bien-être, stimulation de la mémoire, développe- ment des capacités cardiovasculaires, consolidation du squelette, régulation de l’hypertension artérielle, régula- tion de la prise de poids, réduction des risques de diabète et d’obésité ab- dominale, protection contre le cancer, amélioration du sommeil. Pratiquée un peu tous les jours, c’est un vrai « sportimédicament ».

❚ LE STRESS

Le confinement a été une période particulièrement stressante pour certains : solitude, ennui, frustration, colère ou encore climat de tensions familiales… La part des personnes prenant des anxiolytiques de façon régulière est passée de 4% à 6% avec une augmentation potentielle des doses prises. Le déconfinement a généré une crainte du retour à une activité normale et une réelle anxiété face à la situation économique précaire pour certaines professions. Le stress n’est cependant pas une fatalité, il existe de nombreuses manières de le combattre.

Solution : à chacun sa méthode

Tout est possible pour cela : pratiquer une activité physique régulière, s’ac- corder régulièrement des moments de détente, écouter de la musique, créer du lien social en entrant en contact avec son entourage, éviter l’alcool et le tabac, faire une sieste ra- pide après le repas du midi, pratiquer la cohérence cardiaque (respiration cadencée) ou la méditation en pleine conscience, rire plusieurs fois par jour et pourquoi pas en pratiquant le yoga du rire, dormir 7 à 8 heures par nuit, manger équilibré en respectant les heures des repas…

❚ LE SURPOIDS

Le confinement et la sédentarité in- duite ont entraîné une prise de poids chez 57 % des Français, d’en moyenne 2,5 kg. Et 61 % des femmes qui ont pris du poids en sont insatisfaites…. Comme les quelques semaines, qui ont suivi le déconfinement, ont favorisé la multiplication des apéritifs et grignotages de retrouvailles, cela ne s’est pas arrangé !

Solution : l’hygiène alimentaire

Dans l’idéal, il est recommandé de manger 5 fruits et légumes par jour, c’est-à-dire au moins 400 g, à tous les repas, sous toutes leurs formes (cuits, crus, mixés…) riches en fibres et vita- mine K, de limiter la consommation de sucres rapides, de boissons alcoo- lisées et de graisses saturées.

❚ LE SEL

Le sel favorise là encore la prise de poids. Sa consommation en excès rigidifie aussi les artères et favorise l’hypertension artérielle, qui est l’un des principaux facteurs de risque d’infarctus du myocarde et d’Accident Vasculaire Cérébral (AVC). L’apport journalier de sel recommandé par l’OMS est inférieur à 6 g par jour, alors que sa consommation dépasse régulièrement les 10 g chez l’adulte. Restons attentifs, car l’été est une période favorable à la hausse de la consommation de produits qui en contiennent beaucoup : charcuterie, chips, cacahuètes, plats cuisinés tout prêts, etc.

Solution : les épices et les herbes

Si le sel est un exhausteur de goûts, il n’est pas le seul, loin de là ! D’où l’intérêt de le remplacer par d’autres produits qui eux sont bons pour la santé, comme les herbes aromatiques et les épices, le poivre et les piments.

ZENITUDE

Vive la cohérence cardiaque !

Cette méthode consiste à synchroni- ser notre respiration et notre rythme cardiaque avec des techniques de relaxation. Le plus simple : 6 respirations par minute, pendant 5 minutes, 3 fois par jour. On peut se faire aider en téléchargeant gratuitement l’application RespiRelax sur le smartphone, c’est très efficace !

AGIR AVEC 4 BONNES PRATIQUES

❚ LE SPORT OU L’ACTIVITÉ PHYSIQUE

L’été est la période idéale pour re- prendre une activité physique « plai- sir » : marcher, courir, nager, pédaler ! 30 minutes quotidiennes d’activité phy- sique d’intensité modérée réduisent de 17 % la mortalité prématurée. Et s’il s’agit d’une activité physique d’in- tensité élevée, la mortalité prématurée baisse de 35 %. « Mais une activité phy- sique ponctuelle pendant l’été ne sera pas suffisante pour compenser une vie sédentaire tout au long de l’année : il faudra continuer à bouger à la rentrée, en saisissant toutes les opportunités : prendre l’escalier au lieu de l’ascen- seur, utiliser les transports en commun plutôt que la voiture, descendre un arrêt avant pour marcher davantage, téléphoner debout en faisant quelques pas, faire de l’activité physique lors des temps de loisir entre amis, en famille… » rappelle et conseille le Professeur Claire Mounier-Véhier.

❚ LA SÉRÉNITÉ

Profitons du soleil et si en en a des vacances pour décompresser ! Yoga, méditation en pleine conscience ou tout simplement la sieste en début d’après-midi contribuent efficacement à faire baisser notre niveau de stress. Et pourquoi pas en profiter pour se mettre à pratiquer la cohérence cardiaque ?

❚ LE SOURIRE

Les vacances, c’est aussi le bon mo- ment pour retrouver un peu d’insou- ciance, le sourire et, encore mieux, le rire ! Quelques minutes de rire par jour fortifient le cœur et la circu- lation sanguine, en améliorant l’oxy- génation du muscle cardiaque. Cela diminue le risque de formation d’un caillot sanguin et réduit le risque cardiovasculaire.

❚ LA SEXUALITÉ

Et si on se laissait emporter par la dou- ceur de l’été ? Un rapport sexuel représente un effort physique modéré (soit une montée rapide de deux étages) et il a de plus des vertus anti-stress grâce à la libération d’hormones durant l’orgasme (sérotonine, dopamine et endorphine). Ce qui fait dire à l’Organisation Mondiale de la Santé qu’une activité sexuelle régulière contribue à la qualité de vie, en étant bénéfique à la fois pour la santé mentale et physique. Et tout particulièrement à la santé cardiovasculaire. A distance de l’accident aigu cardiovasculaire, l’activité sexuelle n’est pas contre indiquée ; elle est même recommandée comme toute activité physique !

Bref, vous l’aurez compris, pour pro- téger votre cœur dans tous les sens du terme – votre muscle cardiaque comme vos sentiments -, rien de mieux que d’être amoureuse et de faire l’amour ! Un conseil qui reste valable en été, à la rentrée et tous les jours de l’année !

Sources & plus d’infos sur agirpourlecoeurdesfemmes.com

POUR VOUS AIDER

Les sites utiles :

❚ Fédération française de cardiologie : fedecardio.org

❚ Fonds de dotation : agirpourlecoeurdesfemmes.com

❚  Comité français de lutte contre l’hypertension artérielle : comitehta.org

❚  Société française d’hypertension artérielle : sfhta.eu

❚  Société française de médecine vasculaire : sfmv.fr

❚  Centre de référence sur les agents tératogènes : crat.fr

❚  Santé publique France : santepubliquefrance.fr

❚  Groupe d’évaluation de la ménopause : gemvi.fr

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *